Extensions de noms de domaine, bientôt des « .cequejeveux » !

Le marché des noms de domaine est en plein essor. Plusieurs évolutions apparaissent chaque année. La structure même du nom de domaine connaît son expansion.

D’ici à 2010, les extensions de noms de domaines devraient progressivement se libéraliser. En effet, on pourra, théoriquement, créer l’extension que l’on souhaite comme le .sport, le .finance… L’éventail de possibilités est gigantesque. D’ailleurs les 4,2 milliards d’adresses que peut contenir le protocole technique IPv4 seront bientôt réservées et le protocole IPv6, mieux armé, prendra le relais et permettra d’élargir l’offre. Toute expansion au niveau des outils ou moyens Internet permet d’améliorer l’usage informatique pour tous et la compétitivité des entreprises. Cependant, il faudra également veiller aux débordements et limites de ce nouveau « moyen d’expression ». Il faudra éviter les extensions farfelues ou immorales et tenir compte des cultures des différents pays ou des différentes communautés de personne ne s’exprimant pas de la même manière. Le respect d’autrui sera certainement un point sur lequel la future législation devra faire preuve de rigueur.

2. Patience et porte-monnaie

Ces changements demanderont d’être patient car, préalablement, il faudra qualifier et embaucher plusieurs centaines de personnes pour gérer ces extensions, gérer les nouveaux détenteurs d’extensions et surveiller les impondérables. De toute façon, la libéralisation sera difficilement accessible à tout un chacun. Créer une nouvelle extension coûtera plus de 100 000 € (or frais de communication ultérieurs), une somme assez importante pour décourager les dérives. Enfin, nouvelle donne au niveau des alphabets employés, les lettres accentuées de l’alphabet latin seront tolérés par certains registres de noms de domaine. Sinon, on devrait pouvoir choisir un  nom de domaine et une extension dans l’alphabet que l’on souhaite (cyrillique, chinois, grec…). Cette ouverture au monde entier et surtout aux différentes cultures ne connaîtra, dans un premier temps qu’une seule limite, avoir avec soi le clavier correspondant !

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