Facebook au cœur du réseau mondial

Différentes études ont été menées récemment aux États-Unis concernant l’impact des réseaux sociaux sur le trafic web mondial. Concrètement, l’impact est lié aux liens postés sur ces réseaux sur lesquels les membres cliquent. Ils sont ensuite renvoyés vers une page extérieure au réseau social et cela constitue une partie du trafic web mondial. En terme marketing, les réseaux sociaux sont devenus des « refferals », c’est-à-dire des sites référents qui drainent des visiteurs vers un site extérieur.

Leur poids est devenu colossal à mesure que les réseaux sociaux ont pris une importance capitale dans le comportement général des internautes. Les études réalisées ont duré plus de 12 mois et les conclusions sont extraordinaires quant au « poids » des plateformes sociales dans le trafic général. La question est la suivante : « Comment peut-on encore se passer des réseaux sociaux ? ».

Facebook draine le quart du trafic mondial

Comme il existe des apporteurs d’affaires dans le monde du business, il existe les sites internet apporteurs de trafic (souvent qualifié) dans le monde du web. Au fil des changements d’algorithmes de Google et de Facebook, le point commun était de prendre soin des internautes en leur proposant des contenus de qualité. Face à ces changements, les experts du web (affiliation, réseau social, publicité, etc…) ont dû changer leur fusil d’épaule. Les études menées aux États-Unis parlent d’une seule et même voix, Facebook participe à hauteur de plus de 23 % au trafic mondial.

Il était possible de se douter du « poids » du réseau social de Mark Zuckerberg, mais à un tel niveau, cela paraissait impensable. Grâce à l’avènement des mobinautes et aux excellents résultats publicitaires de cette plateforme sociale, Facebook a su atteindre son but final, à savoir faire converger les usages. En effet, sur Facebook, il est possible de tout faire ou presque, qu’il s’agisse de rechercher une information sur un produit, réserver son billet d’avion, suivre les actualités ou encore jouer à des jeux en ligne.

Une progression exceptionnelle en moins de 18 mois

Au-delà de l’impact de Facebook sur le web mondial, il est intéressant d’analyser la progression de son influence sur les 18 derniers mois. Clairement, au début de l’année 2013, Facebook ne représentait que 10% du trafic global.

En l’espace d’un an et demi, son poids est passé à plus de 23%, ce qui représente une progression de 150%, tout simplement hallucinant. Si l’on insiste sur le fait que Google est le moteur de recherche utilisé par plus de 75% des internautes, cela donnerait presque froid dans le dos. Google et Facebook régissent la vie 2.0 de plusieurs milliards de personnes à travers le monde.

Cette hégémonie est telle que les autres réseaux sociaux ne peuvent se contenter que des miettes. C’est notamment le cas de Pinterest qui participe au trafic mondial à hauteur de près de 6% ou encore de Twitter qui se contente de drainer 1% du web mondial.

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